En décembre 2021, la mission de l’Atmosphere-Space Interactions Monitor (ASIM) à bord de la Station spatiale internationale (ISS) devait prendre fin. L’instrument devait céder sa place à l'extérieur du module Columbus à un autre payload. Toutefois, grâce à la qualité scientifique exceptionnelle des observations des décharges électriques dans la haute atmosphère, telles que les «red sprites» ou les «blue jets», l'ESA a décidé de maintenir ASIM, mais de le déplacer, plutôt que de le retirer et de le détruire.
Le 1er mars, l'astronaute danois de l'Agence Spatiale Européenne, Andreas Morgensen remplacera des expériences au cours de sa mission à bord de la Station spatiale internationale. Son intervention portera sur la troisième installation de l'expérience « Compacted Granulars » au sein du Fluid Science Laboratory. Durant toute l'activité, il sera assisté par les opérateurs du centre belge des opérations spatiales, B.USOC.
Dimanche 11 février 2024 marque la Journée internationale des femmes et des filles de science. Chez nous, à l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB), l'égalité entre les genres constitue une véritable priorité. Nous profitons donc de la Journée internationale des femmes et des filles de science pour rendre hommage à l'une de nos brillantes collègues, Martine De Mazière.
Le mercredi 31 janvier, Sa Majesté le roi Philippe de Belgique s'est présenté à la porte de l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB). Il a été reçu par les directeurs des trois instituts du site du Pôle Espace, dont notre directrice, Martine De Mazière. Il a ensuite eut droit à quelques explications et présentations des chercheurs eux-mêmes.
La prochaine mission de l'ESA vers Vénus a été officiellement "adoptée" aujourd'hui par le comité du programme scientifique de l'Agence. EnVision étudiera Vénus de son noyau interne à son atmosphère externe. Le BIRA-IASB sera à bord avec l'instrument VenSpec-H.
Il y a quelques années, des scientifiques ont affirmés que la conversion du formaldéhyde par les nuages liquides était une source très importante d'acide formique dans l'atmosphère terrestre. Aujourd'hui, une nouvelle étude démontre que ce processus représente moins de 10 % de la source nécessaire pour boucler le budget mondial de l'acide formique. Il semble que la source manquante d'acide formique reste décidément insaisissable !